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khaledmokhtari
Description du blog :
l'autre visage de la justice algérienne, témoignage d'un citoyen
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.02.2006
Dernière mise à jour :
20.05.2008
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nouveau -nouveau

Posté le 28.06.2007 par khaledmokhtari
En raison des débats qui ont eu lieu autour de la nécessité de créer un espace de libre expression et d'échange d'idées- nous avons créé un blog désigné http://algerie-demain.blogspot.com qui est un club politique destiné à répondre aux besoins de notre pays.
ne tardez pas à le visiter, et merci
Khaled Mokhtari



--

la CNOS et les syndicats( ministère de la justice)

Posté le 25.06.2007 par khaledmokhtari
nous verrons comment les syndicats de maison qui sont le syndicat national des magistrats et celui des greffiers- des syndicats pas comme les autres profitent en toute impunité des fonds de la caisse nationale des oeuvres sociales.
comment ces deux syndicats sont instrumentés et quel était le rôle du syndicat national des magistrats avec son actuel bureau dans les violences et le terrorisme judiciaire organisé pendant la campagne anticipée des présidentielle 2003.
le rôle de Taib Louh le ministre du travail dans la manipulation de ce syndicat et comment Taib Belaiz le ministre de la justice instrumente ses membres

drôle de ministère et de responsables

Posté le 24.06.2007 par khaledmokhtari
l'impunité représente la caractéristique essentielle au sein du ministère de la justice lorsqu'il s'agit de telles dérives. La preuve consiste dans les deux rapports d'activité concernant la caisse nationale des oeuvres sociales (ministère de la justice) ou celle de la cour suprême. En 2003 et à la suite des pressions exercées de la part d'un bon nombre d'activistes et de fonctionnaires, ces deux commissions ont élaboré leurs rapports. Bien que celui de la cour suprême et malgré ses failles a été traduit devant l'assemblée générale où nous avions relevé
- l'absence d'une transparence dans la gestion des fonds de la caisse qui se résume essentiellement dans l'inexistence des justificatifs des dépenses
- faute de gestion relative à l'absence des échéanciers pour le remboursement des emprunts à court terme à noter que ces emprunts ne sont pas fondés sur une nécessité ou un besoin urgent.de la même manière que les noms des bénéficiaires n'apparaissent pas sur le rapport
- le non respect de la règlementation concernant le camping d'été installé aux environs d'Alger duquel ont bénéficié des gens hors la cour suprême ainsi que le camping de Sidi Brahim

Toute fois le rapport de la CNOS n'a pas fait l'objet d'une adoption de l'assemblée générale et ce pour deux raisons
1ère raison: le directeur des personnels avait mis dans son tiroir ce rapport en citant " Dieu pardonne à tout pécheur" c'est à dire que ce directeur s'est converti en imam ou prédicateur et non en responsable qui doit veiller au respect de la loi et protéger l'argent des fonctionnaires de toute spoliation, abus ou détournement.
2ème raison: elle consiste dans le fait que même les circonstances qui ont entouré les élections de renouvèlement des membres de cette commission nous invite à des réflexions. Ces élections, faut-il le préciser, se sont déroulées en deux jours non parce que le nombre des votants était important mais parce qu'il y avait une volonté manifeste de détourner les résultats, si non comment expliqué le fait que les urnes portant les bulletins de vote concernant les membres de l'administration centrale passent la nuit dans le bureau du Directeur des personnels de Greffe (Abbas Djebarni) sans qu'ils ne soient décomptés pour poursuivre l'opération le lendemain matin!!!!!!!!!!!!!! de la même manière pour ce qui est les urnes des cours qui ont tous étaient les invités des chefs de cours(Procureurs Généraux)!!!!!!!! Des élections qui ont donné lieu à la désignation de Mostapha Babor (barman au foyer du ministère) à la tête de cet organisme, notant aussi que ce pseudo-élu est originaire de Bordj Bouaréridj - même région des responsables -
La direction des personnels avait fermé les yeux sur les dérives qui ont marqué la gestion des fonds de la CNOS parmi elles
- l'exploitation à des fins personnelles d'un Car qui assurait la ligne Alger-Médéa bien qu'il est inscrit au nom de la CNOS
- IDEM pour la boulangerie de Bourdj Bouariridj
- une magasin à El Abiar
- des emprunts non-remboursés
Pourquoi?
J'avoue que je ne possède pas une réponse complète mais pour certains membres de la commission l'implication est tellement grande que ces responsables ne peuvent sacrifier leur rabatteurs

le pourrissement du ministère de la justice

Posté le 21.06.2007 par khaledmokhtari
La conclusion de contrat d'approvisionnement en téléphonie et en véhicules au profit des presonnels de l'institution judiciaire a été effectuée dans des conditions ambiguies. Les sociétés attributaires de ce marché en l'occurrence Kpoint Com pour le téléphone et Renault Algérie pour les véhicules touristiques n'ont pas été soumissionaires à une appel d'offre. L'opération a été conclue en gré à gré sans que cela ne suscitait l'intervention du ministre ou de l'inspection générale des finances. Comment et pourquoi ?
L'opération a été confiée à la caisse nationale des oeuvres sociales qui agissait d'une part dans le cadre de représentation des sociétés illicitement attributaires et d'autre part comme étant un organe de crédit qui a pour mission le financement de l'achat de ces produits par les fonctionnaires. Le recours à cette méthode permettait d'éviter une quelconque appel d'offre, une telle procédure est suspicieuse du fait qu'il existe d'autres sociétés qui sont venues s'implanter dans le pays. La contradiction se résume dans le fait que c'est la CNOS(caisse nationale des oeuvres sociales) qui effectue le démarchage auprès des fonctionnaires et c'est elle qui fait la commande, enfin la facturation du produit est établie par cette même caisse, de telles contradictions permettent de déduire qu'il s'agit d'un contrat d'approvisionnement et non d'un contrat de représentation ce qui impose, en conséquence, le passage par un appel d'offre surtout que le montant global fixé dans le code des marchés publics n'est pas déterminé préalablement et est subordonné au nombre des fonctionnaires qui allaient bénéficier de ces produits. Théoriquement le montant devrait dépasser les limites de la procédure de gré à gré néanmoins le ministère de la justice n'avait pas jugé utile une telle démarche en laissant apparaître la CNOS comme un intermédiaire entre le fonctionnaire et ces sociétés attributaires.
Dans ce contexte, il est préférable d'aborder au rôle accompli par le président de la CNOS en l'ocurrence Mostapha Babor. Celui-ci était chargé d'effectuer une tournée nationale consistant à mouiller les chefs de cours en leur attribuant des appareils portables lignes comprises dont l'abonnement et la communication sont à la charge de la CNOS étant préciser qu'il ne s'agit pas des lignes de services (fonction) mais de lignes dont l'usage est personnel, à titre d'exemple certains conseillers et chefs de cours changeaient leurs lignes comme s'il s'agit de (chemises), cette démarche visait à impliquer tout responsable pouvant s'opposer à cette opération - bien que derrière les rideaux se cachent les hauts cadres de l'administration centrale qui préférent ne pas apparaître- d'autre part l'attribution des vehicules à ces responsables s'est révélée -selon un membre de la CNOS très avantageuse- l'assurance de trois ans est offerte par la CNOS - sans pour autant compter que le carburant est aux frais de la princesse.
Le président de la CNOS ne cache pas qu'il n'est qu'un simple exécutant et que derrière existent des Hommes Forts - d'ailleurs c'est ce qui ne cessait de me le répéter à chaque conversation-.
Certains chefs de cours et conseillers du ministre ont bénéficié de plusieurs lignes même pour leurs enfants.
Revenant aux modalités d'exécution de ces contrats et le circuit de paiement. Agissant en apparence comme un organisme de crédit et un simple intermédiaire , la réalité est tout à fait le contraire car il faut bien préciser qu'il s'agit d'un contrat d'approvisionnement selon lequel la CNOS paye au comptant les livraisons pour ensuite procéder à la vente dont le paiement est fractionné en collaboration entre la CNOS et la direction des moyens et des finances. Les bénéfices réalisés, quant à eux, ne sont pas versés dans le compte de la CNOS mais dans d'autres comptes parmis lesquels figure la caisse noire du ministre de la justice pour financer des activités occultes, ainsi que des comptes inconnus.
la conclusion de ces contrats n'ont pas fait l'objet d'une délibération formelle et effective mais le procès verbal a été signé par les membres dans le restaurant du ministère.
Pour mieux clarifier les choses ces abus sont clairement couverts par la direction générale des personnels, celle-ci avait refusé en 2003 d'ouvrir une enquête sur l'affaire du Car qui assurait la ligne Alger-Médéa notant qu'il appartient à la CNOS mais dont le bénéficiaire était M. Maizi Mohamed de même que pour la Boulagerie de Bordj Bouarirdj dont le bénéficiaire était M.Laarouse. n'est-il pas légitime de se demander sur la qualité de celui qui se cache derrière?
A la cour suprême les choses ne sont pas si différentes que ça et c'est ce que nous verrons prochainement.

prochainement

Posté le 13.02.2007 par khaledmokhtari
- les transactions de téléphonie entre le ministère de la justice et l'opérateur K Point Com
- transaction des véhicules à crédit et le rôle de la caisse nationale des oeuvres sociales
- dissimulation d'un rapport bilan des oeuvres sociales par l'administration centrale du ministère (ministre informé)

une cour suprême victime

Posté le 11.01.2007 par khaledmokhtari
l'institution judiciaire algérienne n'a jamais servi les intérêts suprême de la nation, pis elle a été asservie par l'oligarchie gouvernante, il y a quelques jours le ministre de la justice avait limogé le directeur des personnels des greffes et administrateurs pour une raison simple mais plus banale, manque des effectifs dans un tribunal au sud d'algérie, bien que le ministre sait pertinemment que les tribunaux du sud souffrent depuis longtemps de ce manque de personnel car tout simplement il n'existe pas au sein de l'administration centrale "un plan de gestion"; mais ce qui plus important c'est que le ministre de la justice n'avait pas limogé le directeur des personnels ni son associé lors qu'ils ont mis dans le tiroire le rapport concernant le bilan financier de la caisse nationale des oeuvres sociales, même lorsque je lui ai envoyé une lettre dans laquelle j'ai demandé une expértise financière sur la gestion de ces fonds, je me rapelle que le directeur "Djebarni Abbes" avait dit en mettant au tiroire ce rapport " que dieu pardone celui qui a fait ça" alors qu'il fallait que le ministère ouvre une enquête sur ce derrapage financier, pire encore puis que ceux impliqués dans certaines affaires telles que le car , la boulangerie demeurent toujours membre de cette caisse et représentent le personnels, drôle de cause de limogeage, non.
aujourd'hui il est préférable de parler un peu de notre fameuse cour suprême, et sa caisse des oeuvres sociales, en 2003 c'était le moment du renouvellement des membres de cette commission, notre représentant au sein de la cour suprême avait été joint par l'ancienne équipe qui voulait être épargnée dans notre compagne de dénonciation, c'est ainsi que ce dernier m'a contacté pour prendre un rendez vous à un certain Abbes qui est le chargé de la structure de gestion au sein de la caisse des oeuvres sociales de la cour suprême, lors de notre rencontre ce Monsieur est venu demander notre silence en contre partie garantir à notre représentant une place dans cette commission, il parlait sûr de lui que les élections seront garanties si nous marchions dans sa démarche, mais ce qui m'a le plus étonné c'est que mon interlocuteur parraîssait parler au nom de quelqu'un d'autre, mon accord était conditionnel que je dois avoir une idée sur le passif de cette commission sortante, ainsi que j'ai rencontrais son président qui tout comme celui de la CNOS était un homme désigné par les responsables de la cour suprême; de quoi avaient ils peure, cet homme me disait que si nous accentions notre action il va être un bouc-émissaire et les responsables vont le sacrifier, mais ce n'était pas la réalité, car bien que notre représentant avait trahi la cause de la fédération et des travailleurs en démissionnant juste après que j'ai subi la perversité du système judiciaire algérien, il était contraint de me livrer une copie du bilan financier de la commission sortante qui révèle de graves implications de certains responsables ( citation prochaine)
...............à suivre

une autre forme du pourissement de la justice

Posté le 23.12.2006 par khaledmokhtari
l'affaire BCIA, une action juste dans l'intérêt général du pays ou un simple réglement de compte?
L'intervention de l'ex-président Ahmed ben bella pour que Taib Belaiz occupe le poste de ministre de la justice ne servait pas uniquement Bouteflika(si-Abd el Kader) comme veut l'appeler Si Ahmed. Elle constituait pour lui aussi (Ben Bella) un moyen de se venger de Kharoubi Ahmed (boubakeur) le Patron de la anque Commerciale et industrielle d'Algérie. Il faut noter qque cet homme était le gestionnaire du porte feuille de ben bella, la quasi totalité des bureaux de l'ex-MDA lui appartenaient. Sauf qu'un certain moment Boubakeur semble avoir changer de perspective et est entré dans des alliances telles qu'avec yassaad Rabrab. Une alliane qui s'est concrétisée dans le Quotidin national "Le QUOTIDIEN" comme exemple non restrictif.
c'est durant l'année 2003 et juste après que le poulain du président benebella fut désigner que mon interllocuteur m'avait juré de faire payer cher à kharoubi le prix "du changement de la veste", travaillé avec Rabrab et le faire entrer à Oran par la grande porte c'est une offense pour moi comme pour vous, m'avait t-il dit, s'il croit que les appuis de cet homme lui serviraient à quelque chose il se gourd. Boubakeur va payer cher ce qu'il a fait car c'est un sous homme.
quelque temps après, une instruction judiciaire avait été déclenchée contre la banque BCIA et la suite est connue par le public.
ce petit détail qui manque à l'affaire BCIA je l'ai résumé beaucoup trop pour garder la suite après. Il démontre que la justice ne travaille pas pour l'intérêt de la nation mais pour les intérêts personnels de ceux qui se disent dépositaires du pouvoir divin et qu'ils sont venus dans ce monde pour sauver le pays à la condition qu'ils le gouvernent.
n'est ce pas là une nouvelle forme du pourissement du système? Pour me répondre il n'y a que BenBella qui peut me démentir si non les chiens se taisent.
khaled Mokhtari

la corruption au ministère de la justice algérien

Posté le 18.12.2006 par khaledmokhtari
Qui ose parler de la corruption au sein du ministère de la justice algérien?
Qui ose dénoncer les noms des corrumpus dans ce secteur?
Hellas, personne! et pourquoi? tout simplement parce que cette institution devrait rester intouchable et une Zone interdite pour évoquer un tel Tabou!
Aujourd'hui, il est beau d'entendre ici et là des voix qui cries à la nécessité de lutter contre ce pourissement et la corruption qui est son symptome majeur, mais peut-on trouver dans ces voix le courage de dénoncer tel ou tel.
Le chef de l'Etat Algérien, avait dans son discour dit qu'il est prêt pour soutenir toute action qui tend à lutter contre ce maux qui affecte notre soiété depuis qu'il était ministre des affaires étrangères, et défit tout le monde en prétendant qu'il est prêt à démissionné si la justice ne fait pas son travail.
Mais quand est-il pour la réalité amère de notre pays? Rien de celà ne peut se produire. Les corrumpus du système sont à l'abrit de toute enquête et demeurent intouchales. Ces belles parôles qui séduisent ne sont en vérité que déstinées pour la onsomation nationale et la ommercialisation internationale, ni plus ni moins, d'autant plus que certains propos n'étraient déstinés que vers eux qui veulent faire de ce dossier un ingrédient qui contribue à la déstabilisaton de ce pouvoir et mettre fin à une alliance temporaire conçue au dépit de l'intérêt général du pays et celui du simple citoyen.
La corruption au sein du ministère de la justice existe bel et bien, et même l'abus de pouvoir, trafic d'influence, concussion.....etc, L' Avocat, Huissier, Notaire et même un simple agent pariteur peut le confirmer, mais comment peut-on le dénoncer alors que celui qui est en fonction est tenu par l'obligation de réserve. Cette obligation de réserve dont personne ne veut la définir pour dentifier les corrumpus et leur appuis hiérarchiques.
Certains vont se poser la question, pour quelle raison je parle ainsi, et qui peut bien être derrière cette position? c'est simple , en voyant un corrumpu parler de la corruption sans honte, celà me donne le vertige, et je ne peux rester indifférent devant une telle mascarade.
je me rappelle qu'au moment de l'exercice de mes fonctions syndicales, on était invité par le directeur des personnels des greffiers (23/04/2003). Cette réunion avait cohéincidé avec un article parru dans le journal EL KHABAR qui rapporte une nouvelle selon laquelle une greffière avait été arrêtée au tribunal de Cheraga (cour de Blida) pour corrumption. Evoquant ce sujet avec ce responsable, il me surprit en me disant qu'il vient tout juste d'être informé par la direction de la fonction publique! bisard non....
La réglementation stipule que ce responsable soit informé le premier et c'est lui qui informe son ministre pour un fait grave comme celui là. Une dédution simple c'est que même le ministre n'était pas au courant au moment où cette greffière avait été arrêtée( une violation en soit). Le sujet ne porte pas essentiellement sur cette arrestation, mais sur l'intérêt que portent les responsables à la lutte contre la corruption. Pour mieux comprendre cette vérité il suffit que le Conseil Suprême de la Magistrature Pubie ces délibérations concernant les magistrats corrumpus mais qui ont réintégré leur postes de travail et par fois PROMUS dans des postes de responsabilités. Certains magistrats et membres du Syndicat National des Magistrats se sont parfois convertis en coniliateurs ou médiateurs pour régler des affaires sensibles à l'amiable au vu et au su des parquets généraux sans que personne n'ose parler, d'autres en même pris le soins de contraindre les mis en cause de versser l'argent aux plaignants sur les bureaux de ces magistrats alors sans qu'il n'y a lieu d'une action pénale, Drôle de façon par laquelle ces magistrats réglent les conflits, non! ainsi se pose une question légitime: Qui les protégent? Monsieur Laidouni possède certainement la Réponse...
Nous ne pouvons accuser quelqu'un de corruption sauf s'il est pris la main dans le sac, tel est l'élément matériel de l'accusation. Sauf que l'itinéraire de la corruption prend plusieurs traget pour attérir dans la poche du magistrat et avec la même complexité pour le partage avec les appuis ( haut fonctionnaire). dautre part, le dénonceur n'est pas protégé et risque de passer devant ce même magistrat pour "malversation alomnieuse" même s'il possède des preuves. D'ailleurs il me vient un exemple sur le dénonciateurs au sein du secteur judiciaire ( Mellouk belkacem, Chasseur des magistrats faussaires, Menaceria Rafik, Procureur général Adjoint qui a dénoncé le faux jugement de l'affaire du FLN,......etc) quel était le sort qui leur était réservé?
L'actuel ministre de la justice avait été interrogé sur mon affaire par des collégues lors d'une protestation à l'Ecole Nationale du Greffe (ALGER), et comment avait répondu; que j'étais un Hors la loi! Aujoud'hui je le dit clairement, bien qu'il connait ma position . une loi qui protège les voleurs et les corrumpus n'est pas la mienne, et je ne peux jamais y croire, surtout celle qui vise à museler les voix sincères de la société. Ce que le ministre n'avait pas dit c'est que je suis devenu un cheveu sur leur soupe et un Os difficile à avaler si non pour quelle raison voulait-il m'acheter par le biai du président de la Caisse Nationale des Oeuvres Sociales ( Mostefa babor) qui m'a confirmé qu'il n'agit pas de lui-même. on n'achete pas un hors la loi on doit le mettre en prison, même pas assigné à résidence.
La lutte contre la corruption doit bien commencer par une grande bataille au sein de l'institution judiciaire (le berceau), si non toute tentative est vouée à l'echec. Ce constat n'émane pas de l'abstrait ou pour dire n'importe quoi, mais de la réalité que j'ai vécu. Le cabinet du ministre e la justice comptait des gens pourris et compte toujours, un ancien consiller proche de ce ministre et de l'ancien chef du gouvernement ( Ahmed ouyahia), et qui, lors de son exercice de la fonction de procureur général de la Cour d'Oran avait été mélé dans une affaire de détournement par l'implication de son fils n'a jamais été puni et demeure toujours l'un de ces intouchables qui font la pluie et le beau temps dans le secteur.
Quant à la sour suprême il ne faut surtout pas oser dire que ça sent le pourris. Cette haute instance judiciaire où les dossiers risquent sur un petit coup de téléphone de s'égarer dans les couloirs ou qu'une réplique disparait par hasard ne susciterait même pas une enquête de l'inspection générale des services judiciaires, car ces derniers ne bougent pas d'un doight sans l'autorisation du ministre ou du Colonel.
Entre la cour suprême et l'administration centrale les membres du syndicat nationale des greffiers connaissent bien leur rôle, ceci reste pour la prochaine fois.
.........................à suivre

les nouveaux modes de corruptions en ALGERIE

Posté le 17.12.2006 par khaledmokhtari


[i]les oeuvres sociales en Algérie, un nouveau mode
de corruption au ministère de la justice[/i]

[b]Lorsque les responsables du régime algérien parlent de lutte contre la corruption ou contre les autres crimes économiques, la foule croit vraiment que ces responsables sont sincères dans ce qu'ils disent, néanmoins, la réalité est loin d'être ces belles parôles"mensonges maquillé".
L'institution compétente dans le domaine de la lutte contre la corruption est certainement l'institution judiciaire, en l'occurence le Ministère de laJustice. L'atorité judiciaire est, selon la constitution, gardienne de la société de tout dérapage.
Or, un adage Chinois dit que lorsque la sardine commence à se sentir mauvaise, c'est par la tête. Cette tête qui est l'Autorité judiciaire dans ce cas de corruption. Elle le Berceau de la corruption et du pourissement. Certains vont croire que ce n'est qu'une malversation calomnieuse ou diffamation, bien au contraire, c'est la Réalité et la Vérité.
Au sein de l'institution Judiciaire Algérienne existe, en plus du mode traditionnel de la corruption même si celui là n'a jamais été un cas isolé, un autre mode, dont j'appelle la corruption intrajudiciaire, celle-ci se fonde sur les Fonds des Oeuvres Sociales qui constituent les amputations mensuelles sur les salaires des fonctionnaires, mais qui bénéficient à certains "ELUS" du secteur et d'autres magistrats pour devenir une arme de marchandage et de chantage devant l'impuissance de ces derniers de satisfaires aux échéanciers des remourssements, surtout que ces magistrats ménent un train de vie plus supérieur que la normale, et nous pouvons citer parmi ces gens l'actuel ministre de la justice qui a bénéficié de ces fonds lorsqu'il étais Président de la cour de Sidi Bel Abbes, et aussi son ex-conseiller Belaid Noureddine qui étais avec lui au ministère de la solidarité (homme de main et de confiance) impliqué dans une affaire de trafic de voitures ( affaire du fils du Wali de Blida).
Ce ne sont que des exemples non restrictifs car la liste est longue de ces gens pouris, mais qui ne ménagent aucun effort pour prétendre qu'ils veulent lutter contre la corruption et les autres crimes économiques, d'ailleur je me permets de poser ma question au minsitre de la justice Taib Belaiz qui occupe ce poste sous la bénédiction de Ahmed Benbella. Pourquoi n'avait-il pas engagé un expertise financière sur la gestion des oeuvres sociales du ministère de la justice? cette revendication n'étais pas une incistance propre à moi mais tous les fonctionnaires voulaient savoir où va leur argent 3% par mois.
Je me rappelle d'une phrase qui m'a été dit par l'un des rabateurs de ce clan qui domine non seulement le secteur mais tout notre système, en l'occurence Mostéfa Babor, le Président de la Caisse Nationale des Oeuvres Sociales qui m'a clairement dit " ce dossier est trés compliqué, tu ne vas pas me nuir, car j'ai derrière moi des hommes trés forts, plus que tu n'imagine. Tu vas te faire trop mal en évoquant ce sujet."
Certainement qu'ils sont trop forts puisque il y a des conseillers, des magistrats et certains greffiers qui profitent des millètes.
Un exemple que je citerais à titre non restrictif, le magistrat qui a siégé dans l'affaire du FLN et son greffier ont bénéficié d'une petite récompense de cette caisse sous forme d'un geste qui est venu sur l'initiative de Moinsieur Mostéfa Babor , bien qu'il m'a confirmé que c'étais sur instruction de l'actuel ministre.
le Conseil extraordinaire du Syndicat des Magistrats qui a servit à la chute de Rais El Ain et la "désignation" de Djamel Laidouni ex-juge d'instruction au Tribunal El-Harrach avait été financé en totalité par la Caisse Nationale des Oeuvres Sociales, transport des membres inclu.
La caisse nationale des oeuvres sociales au ministère de la justice est un cas particulier pour deux raisons: Primo[/b] cette caise est contrôlée par les services de l'administration centrale ( Directeur général des personnels et son adjoint) en l'occurence Mr AIT OUDIA , Mr DJABARNI par le biai de leurs deux fidels le président déjà cité et Mr LAAGOUNE cosignataire chargé de la structure de gestion, la présence des autres membres dont certains représentent le Syndicat des Greffiers ou ceux de la mgistrature n'est que pour la forme. et je cite un exemple dans la période de 1999 à 2003 Mr Maizi ( greffier de MEDEA ) proche de ces cercles de la décision avait bénéficié d'Un CAR MERCEDES pour assurer la ligne entre ALGER et MEDEA . Logiquement cette activité bénéficie à la Caisse mais la réalité n'est pas ce cas et il ne suffit que demander au directeur des greffiers pourquoi le rapport de cette affaire avait été tiroiyé ( mis au tirroir), autre affaire celle de SAAD LAAROUS ex-président du SNG ( la BOULANGERIE - PATISSERIE DE BOURDJ BOUARERIJ) et le magasin d'électro ménagers d'alger............
les magistrats sont impliqués par les emprunts que la caisse ne ménage aucun effort pour leurs octroyés. Les responsables de cette structure ne vont pas bousculer tel ou tel magistrat pour remboursser cet argent car ça les arrangent bien que mal pour qu'il soit soumis à leurs envies et exécute sans condition leurs instructions du fait qu'il est mouillé dans le bain ( terme utilisé par un haut responsable du ministère)
s'agissant de la corruption que l'actuel président de la république veut en faire une cause nationale et une question de principe selon son beau entourage, n'est-il pas légitime de nous présenter celui qui avait mis à la tête de cet Observatoire National pour la Lutte contre la Corruption, en l'occurence Mr ZEGMATI BELKACEM ancien procureur général de la cour de SETIF et Procureur général de la COUR D' ORAN ,( un saint) selon l'entourage du mlinistre de la justice, mais que la cohenicidence a voulu que nos chemins se croisent bien avant sa nomination à ORAN dans une affaire où il Intervenu pour une main levée sur un BIEN en hypothèque qui dont l'apprence des documents ne lui appartient pas , mais en réalité le propriétaire n'était qu'une façade(lui le rabateur et les concernées savent de quoi je parle), l'exécution de cette hypothèque avait été annulée contrairement à la loi bien qu'il s'agit d'un credit bancaire (CPA- LAARI BEN M'HIDI -ORAN).
les magistrats sont à la pelle, ceux impliqués dans ce mode de corruption interne, et même ceux qui parlent de lutte contre la corruption sont bien des complices potentiels dans ce crime
...................à suivre
Khaled Mokhtari
ex-président de l'Union Nationale des Personnels de la justice
ex-secrétaire national SNAPAP

Communiqué de presse sur les libertés en Algérie

Posté le 31.07.2006 par khaledmokhtari
Mr Khaled Mokhtari
Président de l’Union Nationale des personnels de la Justice -Algérie
Ex-Secrétaire National Autonome des Personnels de l’Administration Publique
Réfugié Politique
COMMUNIQUE DE PRESSE
Je poursuis avec intérêt la situation des libertés publique et syndicale en Algérie et ce qu’elles subissent comme représailles et violations de la part du clan gouvernant le pays qui utilise dans cette campagne son outils privilégié de répression qui est l’appareils judiciaire qui se prétend autonome et indépendant des cercles de la prise de la décision politique et sécuritaire .
Cette situation qui s’empire d’un jour à l’autre et qui n’épargne à l’occasion ni Presse indépendante , ni syndicats
autonomes , ni même les citoyens qui défendent leur droit à une citoyenneté digne ,a prouvé que les déclarations que j’ai fait ultérieurement à plusieurs occasions que notre appareils judiciaire ne jouit d’aucune indépendance et est au service du pouvoir en place et que ses décisions sont télécommandées et orientées d’en haut , et par des gens qui considèrent que le système judiciaire doit être à leur service et non au service de la justice , ces déclarations n’ont pas été outrageantes ou se voulant négationnistes du rôle des magistrats , mais elles étaient basées sur un constat de fait et une réalité amère qui règne depuis une bel lurette dans ce secteur et qui reflète un état de défaillance morale de laquelle souffre notre justice instrumentée au profit des clans et de leur protégés . L’appareils judiciaire Algérien agit aujourd’hui dans le but de faire taire toute autre opinion opposante à celle de l’actuel pouvoir qui se veut seul dépositaire de la vérité absolue réduisant le rôle de la société civil et des citoyens au rôle d’électeur qui ne fait que cautionner des décisions prises dans les salons du pouvoir et c’est à cet effet qu’on se trouve témoins d’une campagne acharnée et immorale contre les syndicalistes autonomes pour les aligner dans les rangs des élèves disciplinés du pouvoir dans le cadre d’un programme Machiavélique et Néo Franquiste qui veut exclure l’Autre de l’existence après lui avoir imposé le mutisme . Les Syndicalistes du SNAPAP en sont un exemple a retenir du fait leur nombre in calculé qui se défile devant les juges d’instruction pour des affaires non fondées d’un point de vue purement juridique , d’autre part c’est le Syndicat lui même qui est menacé de disparaître sous ces coups in cessés du système judiciaire qui n’est qu’un simple outils dans l’exécution de cette nouvelle perspective machiavélique et néo franquiste . Car après ce qu’avait subit l’Union Nationale des Personnels de la Justice en s’attaquant à moi entant que son président et me faisant subir toutes les perversités en me privant de tous mes droits à une comparution juste et équitable ,me reniant la qualité syndicale et me réduisant en un vulgaire truand ou bandit sans que je ne sache les véritables commanditaires de cette mascarade judiciaire , le voilà ce système judiciaire et sur instruction des résidants des villas de Paradou et de Hydra qui s’attaque à d’autres confrères cadres de SNAPAP et à leur tête le frère militant CHICOU MOURAD Président de l’Union Nationale de la Protection Civile qui sera traduit devant la justice le 13 Septembre 2006 pour les mêmes faits qui m’ont été reprocher et qui risque lui aussi de payer cher les principes qu’il adopte sans aucune raison , sauf le fait qu’il a voulu défendre les intérêts moraux de ses collègues . Malgré que l’Algérie avait ratifié les Conventions Internationales relative au libre droit d’exercice syndical sous la coupe de l’Organisation Internationale de Travail et malgré que la Constitution Algérienne de 1996 stipule dans ses dispositions qui ne laissent aucune interprétation que le juge est soumit au traité ratifié par l’Algérie avant même qu’il ne le soit devant la loi qu’il doit appliquer , et que le traité et/ou la convention prime sur la constitution ; ces principes sont superbement ignorés par notre système judiciaire lors des comparutions des syndicalistes du SNAPAP ou autres syndicalistes autonomes et ces conventions demeurent sans aucun intérêts et ne suscitent aucune interprétation du fait que ces juges n’appliquent que les consignes qui leur ont été donner et veillent à ce qu’elles le soient .Ces abus et cette violence judiciaires ne s’arrêtent pas ici du fait que depuis l’apparition d’ une pseudo dissidence crée à l’occasion des élections présidentielle 2004 pour nous imposer le soutient d’un candidat contre les autres , le comportement du système judiciaire indiquait clairement qu’il a pour mission de casser le syndicat en faisant régner la peur et la terreur dans les rangs de ses cadres pour renoncer à leur droits le plus absolu celui d’exercer leur capacité d’usage et leur droits politique et d’un autre coté délégitimé l’organisation en la réduisant en un syndicat qui gère ses conflits et qui n’a aucune représentativité , et les exemples sont nombreux où nous constaterons que les juges du Tribunal El Harrach ignoreront volontairement le principe juridique énoncé dans le code des procédures pénale et qui stipule que « dans le cas d’action complexe on ne tranche pas dans l’action civile avant de trancher dans l’action pénale » aussi bien qu’ils ignorent le principe de l’autorité de la chose jugée . Cette situation d’entrave aux libertés publique et syndicale est le résultat évident de l’immixtion illimitée et indéterminée du pouvoir exécutif et sécuritaire dans le fonctionnement de l’appareils judiciaire algérien qui est incapable de constater le juste de l’injuste ou de discerner ses propres maux  du fait les anomalies et le flou qui prédominent son fonctionnement et pour résultat des magistrats pris en otage et qui ne parviennent pas à agir en toute âme et conscience du moment qu’eux aussi sont en leur majorité victime de cette politique machiavélisme et néo franquiste qui a réduit le rôle du CSM en une simple annexe du ministre de la justice qui exerce abusivement l’autorité de l’exécutif sur le judiciaire . Devant une telle situation alarmante je ne peu que dénoncer et condamner ces pratiques autoritaires et immorales qui ne sont pas dignes d’un pouvoir qui se vente d’une démocratie de façade mais qui gère le pays par la représailles menaces,l’exclusion impliquant l’appareils judiciaire qui est synonyme de répression et de la corruption au milieu du mutisme complice et totale d’une classe politique qui ne veille qu’à ses profits , et à cette occasion j’affiche pleinement ma volonté de milité jusqu’à la fin de mes jours pour que le respect des libertés et les droits de l’homme soit imposer entant qu’une exigence populaire et non pas un don ou une charité faite par les centres de la décision politique et sécuritaire

Gloire au martyres du changement et de la démocratie des évènements d’Octobre 88 ,et vive une Algérie Libre et démocratique
Fait en France ,le Vendredi 28 Juillet 2006
Khaled Mokhtari Président de l’Union Nationale des Personnels de la Justice
Réfugié Politique
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