Comment changer cet Etat de Fait et finir avec ce Pouvoir de Circonstances
Posté le 19.01.2008 par khaledmokhtari
Un compatriote m'avait écrit qu'il fallait refléchir une fois pour toute pour en finir avec une telle situation. Une réflexion que je salu car elle exprime le désarois d'une génération et j'ai publié.
Toute fois, je dirai cet ami de combat que rien ne peut se faire dans la précipitation. Les solutions radicales n'existent pas d'un coup et que les solutions pacifiques doivent prendre le temps pour murir. Une raison pour laquelle j'ai créé cette rubrique qui va constituer un forum de débat pour trouver les solutions adéquates et appropriées pour changer les choses;
A cet effet je vous invites toutes et tous de rejoindre ce forum et discuter de l'avenir de notre nation. C'est nous l'avenir de ce pays et nous devons cesser d'être le charbon qui alimente leur train vieux et dépasser.
khaled mokhtari
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Posté le 23.01.2008 par khaledmokhtari
Al'heure d'aujourd'hui rien ne va plus en Algérie. La révolte des Lycéens (que je soutien) en est la preuve.Toute fois, le gouvernement Algérien ne voit pas les choses de la même manière que l'ensemble des citoyens. Il a une vision tout à fait différente, selon ce même gouvernement " il y a une manipulation soit étrangère, soit politicienne". Toute la sagesse dans ce qu'il dit c'est que ces "manipulateurs", selon lui, veulent juste brouiller les cartes afin de priver le président (perpétuel) à brader un nouveau mandat ou pourquoi pas, puisqu'il est l'élu du Dieu, devenir perpétuel à la BOURGUIBA.
Le gouvenement Algérien essaye par ces déclarations primaires et primitives nous convaincre de l'existence des pseudo-ennemies de l'Algérie qui ne lui veulent pas le bien et qu'ils l'envient de cette stabilité. Un discours qui vient exhinumer des années 70. Un discours abstrait et qui ne se réfère à aucune logique. La seule chose qu'on puisse dire c'est que notre Chère Nation est dirigée par un pouvoir défaillant du fait qu'il se décharge complétement de ses responsabilités et attribu ce désastre soit au destin, soit à des ennemies possibles sans pour autant qu'il n'ait le courage de les décrire.
La grève prévue dans la fonction publique est un acte légitime, un droit garanti par la constitution lorsque les portes du dialogue restent closes devant les syndicats représentatifs. Il est normal que les fonctionnaires protestent pour revendiquer une amélioration de leurs conditions de vie. Ce qui n'est pas normal, par contre, c'est les manipulations récidivistes de ce gouvernement qui, à chaque fois où les fonctionnaires tentent de se mobiliser derrière ces syndicats autonomes, fait appel à ses courtisans du Palais du peuple ( UGTA) pour jouer au pompier. Ces courtisans qui sont en rupture totale avec les classes dimunies et le monde du travail n'ont pas le droit de parler au nom du travailleur algérien, d'ailleurs la direction actuelle de l'UGTA est illégitime et illégale. Loesque j'étais au SNAPAP je me rappelle d'une rencontre avec l'ex-procureur général de la Cour de Sidi Bel Abbes Mohamed Yahiaoui, à la suite de ma convocation dans son bureau pour exercer l'intimidation et la menace m'avait dit, et tenez vous bien " vous êtes l'objet d'une récupération communiste et sioniste qui vise à empécher le président à travailler dans le calme". J'avoue que si je n'étais pas conscient que ceux qui m'entourent ne sont que les salariés algériens j'aurai pu croire que je vivait dans les années 70.
La protestation en Algérie est interprétée de cette manière et il n'y a pas lieu qu'il s'agit d'un Ral Bol, non.
D'un autre côté, ce même gouvernement agi avec le peuple comme si ce dernier était un mandiant. Une source déclare qu'il y aura lieu à une augmentation dans les salaires la fin du mois de février, alors qu'il y a eu, selon mes sources, une augmentations catastrophique dans tous les produits de grande nécessité depuis le mois de juillet 2007. Pendant presque une année le peuple souffre en silence sans que personne ne lui tend la main et ce n'est que par ce que les syndicats autonomes ont décidé d'une grève que le gouvernement prend cette décision plutôt populiste pour endormir le travailleur une autre fois.
Restons dans le niveau de vie en Algérie qui ne correspend pas à cette croissance financière par le fait du boom du prix du pétrole.
Ce que le peuple ne sait encore pas c'est que le gouvernement adopte jusqu'à cette année la loi des finances sur la base de 19 dollars / baril de pétrole et non sur la base de son prix réel au marché international. Une stratègie qui n'est motivée par aucune situation, ni aucune logique. Ce pétrole appartien au peuple et il est de son droit d'en disposer. Le discours selon lequel il est une richesse en disparition ne fonctionne que pour le peuple, Pourquoi ne marche t-il pas avec la minorité qui décide du sort du pays?
Devant cette défaillance gouvernementale et cette irresponsabilité, le peuple doit agir et lutter pour obtenir ses droits. Les fonctionnaires ne doivent pas se contenter d'une mince augmentation devant la chéreté de la vie quotidienne. Ils doivent se mobiliser derrière les syndicats autonomes pour que ce giouvernement de DARWICHES et de CHARLATANS saura que le mensonge n'est plus utile et que s'ils ne sont pas capables de gérer le pays qu'ils le laissent au plus compétents.
Je saisi cette occasion pour saluer les Lycéens qui viennent de démontrer que l'Algérie va encore bien et qu'il n'y a pas lieu d'avoir peur de l'avenir. Cependant, et ce qui est amusant c'est cette histoire de manipulation qu'il nous sorte le gouvernement à chaque fois où l'on dénonce ses défaillances. Comment que lorsqu'un élève demande avec objectivité le respect du système éducatif ainsi que le programme scolaire. Un courtisan l'accuse d'être manipulé?
Les seuls manipulateurs que je connais sont au pouvoir, les seuls ennemies de la Nation le sont aussi. Si non pourquoi l'Algérie n'arrive pas à se lever malgré ses richesses?
La défaillance de ce pouvoir consiste dans le fait qu'il ne porte aucun intérêt à la Nation et qu'il ne porte aucun amour ou un sentiment de respect envers ce peuple, c'est ainsi qu'il se décharge de ses responsabilités à chaque fois qu'il doit les assumer.
je fini pour dire qu'un voleur prend les autres pour des voleurs et qu'un manipulateur considère que les autres le sont aussi.
c'est la réalité de ce pouvoir créé de fait et cet Etat de circonstances.
Khaled Mokhtari
Posté le 17.04.2008 par khaledmokhtari
Selon ce qui m'a été rapporté, tout va dans le sens d'une modification de l'article 74 au niveau des 2 chambres législatives. La modification devrait porter sur une éventuelle prolongation du mandat de 5 à 7 ans, et que celle-ci reste limiter en deux (2) mandats.
La modification portera, aussi, sur la présence d'un vice président de la république. Sachant que les arguments des décideurs portent essentiellement sur l'état de santé du Chef de l'état et aussi, ne l'oublions pas, ses engagements lorsqu'il avait été désigné par ceux ci. Il doit préparer son successeur. Le successeur sera, sans surprise pour les uns Mr. Ahmed Ouyahia. Certains fidèles ont rapporté, récemment, que Bouteflika aurait accepté il y a juste quelques dizaines de jours. Avant cette date, il comptait désigner l'un de ses proches, et ce n'est pas du tout son frère Said, mais Mr.TAIEB LOUH qui constituait un espoir pour le chef de l'état et son clan. IDM pour Mr.MOULOUD HAMROUCHE qui ne fait pas l'unanimité au sein des anti chambres. Celui ci est suscite beaucoups de méfiance et prudence. Bouteflika ne pouvait qu'accepter ce qu'on lui a proposé.
Le ministre du Travail ne jouissant d'aucun soutien au niveau de DAR EL AFIA ( HYDRA ) ne peut jamais espérer ou prétendre même pas au poste de premier ministre. la preuve, la dernière fois qu'il a été chargé de représenter Bouteflika au CAIRE a fait l'objet d'une vifs discussion entre les teneurs ( pouvoir réel et effectif) et le chef de l'état qui vient de confirmer qu'il est simplement (un pouvoir formel).
Maintenant, il faut s'attendre au prolongement de ce mandat avec un Ahmed Ouyahia comme vice président, pour lui permettre de faire briller son image à l'extérieur, car l'intérieur n'importe pas beaucoups à ces décideurs.
Autre chose, la bataille férosse au sein de HAMAS constitue elle aussi, un indice, le système est à la recherche d'une lièvre capable de crédibiliser les prochaines élections dans la mesure où elle aura lieu.
HAMAS désignée par son chef, le feu NAHNAH comme l'OS de la soupe, est devenue un nombre considéré dans les équations -à plusieures variantes - pour un système qui a LA RUSE comme étant une constante.
Posté le 14.02.2008 par khaledmokhtari
L'intervention policière contre la manifestation des syndicalistes et salariés de la fonction publique vient révéler une nouvelle maladie qui vient d'atteindre le pouvoir algérien. Ce pouvoir créé de fait conjugue le contradictions dans sa gestion de la chose publique. Prétendre être un Etat de Droit et protège les valeurs républicaine qui sont, ainsi les libertés et les droits fondamentaux. Une conjugaison qui est surnaturelle puisque la répression ne peut être conciliée avec les prétentions de ce pouvoir.
Les symptomes de cette maladie peuvent se résumer:
- d'une part, que le gouvernement prétend face aux appels de l'OIT et son Bureau International du Travail que les syndicats autonomes ne disposent d'aucune représetativité. Une raison pour laquelle, selon lui, de ne pas dialoguer avec eux. Devant l'insistance de l'organisation internationale, il réclame que ces syndicats doivent lui communiquer les listes nominatives de ses adhérents. Une abération juridique et une invention particulière du pouvoir. Cependant, cette manifestation vient de faire tomber les dernières feuilles qui protège l'arbre du mensonge. Les centaines de salariés qui se sont bousculés pour participer au sit in du Palais du gouvernement n'étaient-ils pas mieux que les listes dont réclame à chaque fois le pouvoir? Je crois que cette présence massive doit constituer une preuve de la représentativité des syndicats autonomes par rapport au syndicat de maison qui est l'UGTA. Le pouvoir devait laisser aller jusqu'au bout pour savoir si oui ou non ses prétentions étaient justes. Il ne peut pas se faire démentir par la réalité et veut que l'opinion public ( national et international) doivent voir les choses telles qui les vois.
- d'une autre part, il prétend avoir prévu une augmentation(importante) dans les salaires des fonctionnaires et que cette augmentation était prévue pour le mois de février, très bien. Néanmoins, il ne veut pas déterminer le seuil de cette augmentation même devant l'insistance des fonctionnaires qui étaient en grève pendant trois jours. De la même manière qu'il refuse d'en parler pour l'instant, en attendant bien sûr que la direction de la fonction publique fasse son travail, à quand ? personne ne peut savoir.
N'est-il pas là des aspects de cette nouvelle maladie qui est par excellence, l'Illusion. L'illusion n'est guère un attribu mais une maladie, elle accompagne l'imposteur et le menteur qui vis une double personnalité et dont l'imagination est totalement différente de la réalité. Il se considère comme étant un Pouvoir légal et ligitime alors qu'il est le produit de simulacres élections (truquées). Il prétend être au service de la nation alors qu'il est au service des clans et des centres de la décision. Il se vante de l'existence d'un système judiciaire indépendant alors que ce dernier n'est autre qu'un appareil machiné et instrumenté entre les mains de ces mêmes clans et un outil de représailles. Il ne cesse de s'attribuer la sauvegardes des principes et des valeurs républicains tels que les libertés et les droits des citoyens alors qu'il n'hésite pas à persécuter tout celui ou celle qui réclame ces ses droits. N'est -il pas malade ce pauvre pouvoir? alors quel est son remède? Chacun de nous possède une réponse à cette question .......
Khaled Mokhtari
Posté le 12.03.2008 par khaledmokhtari
Après une profonde réflexion à propos de la déclaration de l'ex-chef d'État Ahmed Benbella selon laquelle "il n'y a pas mieux que BOUTEFLIKA pour présider le pays". Et bien même que j'ai commenté antérieurement ce sujet. Mon désarroi et mon refus, catégorique, à ce qui vient de ce prononcer m'ont poussé à écrire ce billet. Un billet qui sera destiné à l'auteur de cette déclaration par courrier.
D'abord, je considère que ce qui vient d'être déclaré constitue une méconnaissance au principe fondamental de l'alternance au pouvoir. Un principe qui est reconnu, comme je l'ai déjà dit, à toute algérienne ou algérien disposant de la faculté et des conditions, constitutionnelles, requises.
Ensuite, cette phrase ne doit pas passer inaperçue, sa gravité consiste dans le fait que l'auteur avait non seulement nié aux algériennes et algériens leur droit fondamental d'être élus, mais aussi, Elle exprime la vision hautaine de l'auteur à l'égard du peuple algérien, lui reniant sa citoyenneté et réduisant celle-ci à l'exercice de l'allégeance.
Faut-il, encore, sous estimer le citoyen algérien et surtout notre génération qui n'est pas moins nationaliste que la vôtre qui nous a gouverné depuis plus de 40 ans et qui n'a démontré aucune capacité de gérer ou celle de bonne gouvernance. La seule capacité que ce pouvoir avait montré est celle du clientélisme et du sectarisme. Il est brillant en matière de corruption et parfois même avec l'argent du peuple "la rente pétrolière".
J'essaye de trouver une excuse pour une telle injure à l'égard du peuple algérien et surtout à l'égard de notre génération qui a su changer le pouvoir dans un moment de colère et d'un ral bol, alors que d'autres n'avaient que les larmes pour pleurer leur sort. Notre génération qui a su dire NON au moment où, ceux qui se vantent aujourd'hui, voyaient en elle son sauveur.
Ainsi, je dirais que peut être l'auteur avait oublié, sous l'effet de l'age ou peut être sous l'effet du vertige de la haute sphère à la suite de sa désignation prestigieuse, il a oublié de finir sa phrase. Pour ce faire, je vais me permettre de la finir et dire que le Borne dans le pays des aveugles est Roi.............!
Bouteflika est actuellement le meilleur qui puisse présider le pays. Mais par rapport à qui?
Il n'y a pas mieux que lui dans les tiroirs du décideur. En conséquent, il est le meilleur par rapport à sa génération et non pas par rapport à la notre. Un pays dans lequel 75 % de sa population est jeune et 65 % sur diplômée ne peut pas être capable de produire mieux que BOUTEFLIKA. Une telle déclaration considère que l'Algérie est en âge de ménopause et par la suite elle est devenue stérile.
Oui, Mr BENBELLA, votre ami SI ABD EL KADER est le meilleur par rapport à sa génération , la votre et non pas la nôtre. Il le meilleur par rapport à une génération qui a su faire de la révolution une dogme et à travers laquelle elle nous gouverne avec sa médiocrité et son ignorance. Si non comment nous expliquer qu'au jour d'aujourd'hui vous n'avez pas trouvé la posologie efficace pour une stabilité constitutionnelle, politique, économique et sociale.
Je pourrais ne pas vous répondre et faire comme ceux qui vous ont totalement ignoré, il est cependant de mon devoir de faire face à cette prétention d'origine hautaine et clientèliste. Je crois qu'il était fondamental de laisser la jeunesse, en toute liberté, de débattre non seulement la double mandature de votre ami mais aussi toute la période durant laquelle vous avez gouverné l'Algérie. Là et seulement là on pourrait dire si oui ou non vous étiez à la hauteur de ce pouvoir.
Enfin, je me permets de vous poser une simple question. De quel droit jugiez vous qu'il n'y a pas meilleur que BOUTELIKA à la présidence du pays? êtes vous auto proclamés protecteur et curateur du peuple ou voulez vous toujours exercer votre influence au nom du dogme révolutionnaire par lequel vous avez enchainé des générations.
L'heure est venue pour que vous rentrez chez vous tous et laisser ce peuple choisir ses gouverneurs en toute liberté et en toute transparence. Prenez le comme un conseil qui vient de l'un de vos enfants, votre chaire et votre sang.
La démocratie est une maison en verre où tout est clair m'aviez vous dit un jour alors faites en sorte qu'elle le soit cette fois ci. M'avez vous compris?
Khaled Mokhtari
Posté le 13.02.2008 par khaledmokhtari
Hiers, des syndicalistes et des Fonctionnaires ont voulu organisé un Sit-In devant le Palais du Gouvernement, et ce l'occasion de la fin de leur trois jours de grève qui ont été entamés pour protester et revendiquer un Pouvoir d'Achat digne.
Une manifestation qui, selon toute la presse écrite, était pacifique. Cependant, c'est le pouvoir qui démontre, une autre fois, sa tendance à l'agressivité et à la violence en mobilisant des centaines des Policiers des Unités Républicaines de Sécurité (URS) pour disperser cette manifestation.
Une attitude qui démontre le refus du dialogue et l'exclusion de l'autre qui demeurent les carractéristiques essentielles de ce pouvoir. D'une part, ce refus explique, en soit, l'absence de tout argument avec le quel ce pouvoir pourrait défendre sa politique et surtout LA POLITIQUE SOCIALE. L'incohérence qui marque le travail de ce pouvoir réside dans le fait que les revenus du pays en devise du au prix du pétrole, toujours en augmentation, ne sont pas proportionnés avec le revenu de l'individu. Aujourd'hui, nos caisse disposent d'une réserve monétaire en devise qui permet une relance économique certaine du pays et ce à travers une augmentation aux fins d'encourager la consommation et par conséquent rentabiliser cette augmentation. Alors que le pouvoir refuse une telle idée sous pretexte ne pas vouloir retomber dans la situation de crise de 1986. Une crise qui était non seulement dûe à une crise économique mondiale mais aussi à cette même paralysie. Le pouvoir doit injecter des fonds pour relancer l'économie, cette injection constitue l'augmentation pour laquelle ces fonctionnaires se sont manifestés. Il s'agit en d'autres termes d'un investissement qui vise à tirer la consommation vers le haut et ensuite la productivité du secteur industriel (privé ou public). A mon avis cette agmentation sert le système plus qu'elle ne le lèse par contre il l'a refuse. Pourquoi?
La réponse est simple. En premier lieu et ce qui est important à noter c'est que l'Etat est absent du domaine économique cette absence se traduit au quotidien par cette turbulance dans les produits alimentaires de première nécessité(lait, pain, sucre, huile...etc). Une absence qui a laissé la place aux spéculateurs d'imposer leur lois ce qui se répercute négativement sur la situation sociale de la couche qui était à un moment donné moyenne et qui est, actuellement, recensée parmi la couche démunie. Cette absence est un acte volontaire qui traduit l'immobilisme du système par peur de destabilisation. Il ne veut pas prendre des initiatives au risque de perdre cette stabilité adoptée par concensus entre les clans au pouvoir. Cette stabilité consiste à ce que aucune partie ne doit prendre une initiative qui met en mouvement notre économie ou pour ainsi aucune initiative compromettant cette situation de fait accompli dans laquelle nous a entraîné ce pouvoir.
à suivre ...........
Posté le 13.02.2008 par khaledmokhtari
Accueillir les salariés de cette manière agressive et sans que ceux là n'ont usé de la violence définit réellement quel pouvoir gouverne l'Algérie. Un pouvoir agressif et violent qui ne peut, bien même que c'est plus fort que lui, dialoguer avec l'autre et lui apporter ses arguments pour le convaincre. Ainsi, il ne possède que la répression et la violence pour museler toute voix opposante et faire taire ceux qui revendiquent leur droit à la dignité. La politique salariale en Algérie nécessite une remise à plat et d'être réétudiée sur la base de nouveaux choix économiques de ce pouvoir. Ces choix doivent concorder avec la conjoncture qui a été imposée à la suite de cette ouverture in calculée de notre économie.
En second lieu, il faut admettre que le pouvoir Algérien ne croit pas à la politique syndicale ou à son pluralisme. Une telle philosophie est fondée sur le fait qu'un tel pluralisme dévoile, à travers sa lutte, les incohérences du système politico-économique. De la même manière que ce pluralisme syndical et cette politique syndicale sont, dans leur ensemble, un facteur élévateur, autrement dit en sociologie un facteur qui éveille la conscience professionnelle. L'éveil de conscience, quant à lui, permet de revaloriser nos ressources humaines. La lutte syndicale n'a jamais été un obstacle devant l'évolution de toute société, au contraire elle contribue efficacement dans sa promotion et l'amélioration de la qualité du travail. Toute fois, le pouvoir privilégie le syndicalisme politique à l'image des organisations de masses crées à fin de justifier l'injustifiable. par conséquent il adopte le principe du partenaire privilégié tel que l'UGTA. Une organisation détournée de ses objectifs et instrumenter dans le contexte de la supression massive de salariés et la fermeture des sociétés. La tripartie, telle que conçue par l'Organisation Internationale du Travail, ne se résume pas dans le Gouvernement, le Patronat et l'UGTA( partenaire social privilégié du pouvoir) . L'OIT dispose que la Tripartie doit rassembler les partenaires sociaux représentatifs en plus des deux autres acteurs(patronat et gouvernement). Cependant, les syndicats autonomes sont, malgré leur représentativité, exclus de tout dialogue. Bien que cette dernière démonstration démontre sans qu'il n'y a lieu de chercher ailleurs que la fonction publique n'est plus sous la tutelle de l'UGTA, il en reste que le pouvoir ne veut pas se faire convaincre par cette réalité. Alors, il préfère faire appel aux forces de l'ordre pour ne pas voir cette représentativité. Le pouvoir, et au lieu de dialoguer avec ces syndicats, a préféré la violence et quitte s'il y a lieu au dérapage.
La liberté syndicale, doit-on rappeler ce pouvoir, est une liberté fondamentale acquise par tout travailleur. Elle lui procure le droit de protester pour revendiquer ses droits. Elle constitue l'un des aspects d'un État de droit. Cependant, le gouvernement se fonde toujours sur la loi de l'État d'urgence pour justifier son agressivité et sa violence. Une loi qui exclue de son champ d'application, dans son article 2, les protestations à caractère syndical.
Le pouvoir démontre, ainsi, qu'il n'est pas prêt à concéder à l'exercice des libertés et en même temps s'attribue le droit de se qualifier comme étant un État de Droit. S'agit-il là d'une nouvelle maladie qui vient d'atteindre ce pouvoir?
Khaled Mokhtari
Posté le 09.03.2008 par khaledmokhtari
La presse algérienne avait rapporté une interview de l'ex-président Ahmed BENBELLA, qui ne jurait u jour de septembre 90 que de l'alternance au pouvoir, selon lequel il n'y a, actuellement, pas mieux que BOUTEFLIKA pour présider le pays.
L'ex-président se justifie par le fait qu'il doit y avoir une continuité dans le processus déjà enclencher par Bouteflika. Un processus que certains prétendent sa positivité durant cette décennie de la gouvernance d'un homme qui n'est plus les 3/4 d'un président. Dire le contraire de cette prétention sans fondement constitue, à mon avis, une opposition pour l'opposition. Pour ce faire, il faut ainsi faire une lecture dans ces réalisations et ces acquis prétendues dans une époque où le prix du baril du pétrole a atteint un nouveau record.
I) La paix, La justice et Les libertés fondamentales
La loi pour la paix et la concorde national transformer en la Charte pour la Réconciliation Nationale, dont j'étais l'un signataires de la pétition qui la dénonce, constitue non seulement un aspect de l'impunité et de l'injustice d'un pouvoir qui a su mettre la victime et son bourreau au même pieds d'égalité mais aussi un échec sur le plan national que international.
La charte pour la Réconciliation avait privilégié clairement les intérêts des terroristes au détriment de ceux de leurs victimes. Elle a consacré le principe du non-droit en niant, aux familles des disparus, leur droit à la vérité et à la justice.
La charte pour la réconciliation est, selon mon opinion, celle entre les les clans actuellement au pouvoir et non entre ceux là et le peuple. Elle consiste à acquiescer un fait accompli. Cet acquiescement quant à lui suppose que la situation reste telle qu'elle est et qu'aucun des protagonistes ne doit prendre une quelconque initiative, car celle-ci est jugée par ces clans un facteur qui risque de nuire au principe des équilibres régionaux, dont ce chef d'État ne cesse d'y faire allusion dans ces discours. Une réalité qui est plus palpable sur le plan économique où l'on témoigne l'absence totale de l'État.
Le retour en force des groupes islamiques et les derniers attentats ne peuvent que confirmer cette thèse. Si non, pour qu'elle raison les Nations Unies ont affiché leur volonté d'enquêter sur les circonstances des attaques qui ont touché sa délégation à ALGER.
La paix espérée de BOUTEFLIKA n'était pas celle qui pouvait épargner le sang des algériens, mais qui pouvait lui permettre de concrétiser son plan machiavélique pour détourner le pouvoir, l'individualiser et le personnaliser. Aujourd'hui, il est clair qu'il est devenu le candidat privilégié des Fondamentalistes qui sont devenus par la force des circonstances une autre catégorie qui bénéficie de la rente pétrolière. Il convient de dire dans ce contexte qu'il existe bel et bien un plan qui tend à réhabiliter certains dirigeants du FIS dissout tel que RABAH KEBIR et son entourage pour pouvoir par la suite mettre la main sur Les deux mouvements islamiques principaux ( HMS- ex-HAMAS et EL ISLAH). Ce même plan consiste à assurer la domination du parti unique FLN en devenant l'unique parti au milieu d'un pluralisme politique neutre, autrement dit une pluralité non-influante. La réhabilitation de ces dirigeants est, certes, l'objet d'une opposition de certains proches du Chef de l'état. Toute fois, cette opposition ne va pas durer puisque un changement gouvernemental, profond, est prévu après la modification de la constitution et l'obtention d'un troisième mandat. J'avance, à ce titre, le retrait probable de Zarhouni, l'actuel Ministre de l'intérieur. Celui-ci, ancien malguiste et ex- adjoint du directeur de la SM ne cesse d'émettre des réserves à propos de ce plan.
Cette paix cautionner par des simulacres élections n'avait pas apporté des réponses au sujet des disparus, dont les familles réclament toujours la vérité concernant leurs enfants ou leurs maris. Elles n'a pas apporté une réponses aux sujets des assassinats perpétrer contre certaines personnalités de la société civile telle que Le défunt ABD EL KADER ALLOULA. Elle n'a finalement pas réparé les femmes violées par les terroristes.
Finalement, cette démarche unilatérale et non-discuter avait échoué puisque ni la paix, ni la stabilité n'ont été assurées; Si non pourquoi les dirigeants de ce pouvoir se protègent dans la résidence de l'État ou en interdisant la circulation des véhicules du côté de chez eux à PARADOU, HYDRA et autres?
La justice est le grand absent du bilan de l'actuel chef de l'État. Comme le savons nous, ses discours pour la réforme du système judiciaire n'était en réalité qu'une manœuvre visant à parfaire une envie de faire de ce système un outil pour réprimer et museler les libertés et les droits fondamentaux.
Cette mandature était défavorable pour les libertés et pour ce faire le système judiciaire avait joué un rôle déterminant. Les acharnements judiciaires contre les syndicalistes, les journalistes et les défenseurs des droits de l'homme tendaient à l'exclusion de toute opinion capable de contredire l'actuel pouvoir. L'objectif voulu par l'actuel Chef de l'Etat est de s'assurer d'une critique au niveau zéro. Le système judiciaire n'a ménagé aucun effort pour mettre en œuvre cette violence, il s'est rangé clairement au côté du pouvoir au détriment du droit effectif à la justice.
Aujourd'hui, les libertés et les droits fondamentaux sont de ce fait menacés de réduire au simple droit de vote. Un vote qui risque, à son tour, de se réduire en un simple référendum à la traditionnelle question: OUI ou NON? et dont la réponse importe peu puisque les choix sont faits par ceux qui se prétendent les dépositaires du pouvoir ABSOLU.
II) La situation économique et sociale, les incohérences d'un pouvoir
La venue de l'actuel chef de l'État a été accompagnée d'une nette augmentation dans le prix du Baril du Pétrole. Une ressource qui constitue l'élément fondamental de nos revenus en devise. Il est la base de notre économie. Les différents discours de l'actuel chef de l'État visaient à diversifier nos sources de richesses et de ne pas compter uniquement sur le pétrole. Un point dont je partage vivement à la seule condition qu'il fallait valoriser le travail et d'en faire une source fondamentale à la création de richesses. Toute fois, le pétrole devrait être un moyen pour atteindre cet objectif. Hors, rien de cela n'a été fait, car bien même que le prix du pétrole ne cesse de monter et que la réserve monétaire en devise a dépassé le seuil des 100 milliard de Dollars US, le peuple algérien vis dans une misère incomparable à celle qui a accompagné la crise économique de 1986. Les dernières protestations syndicales menées par les syndicats autonomes en est témoin. Le problème consiste dans le fait que jusqu'à maintenant le décideur algérien persiste de promulguer une loi de finances sur la base de 19 Dollars US le baril du pétrole. Le fonds de régulation des ressources financières - initié par l'actuel chef de l'État, n'est pas claire puisque celui-ci ne définit pas vraiment ni le rôle ni la manière de la gestion de cette caisse. Elle risque de devenir ainsi comme étant une caisse noire. Cette caisse sert à corrompre les consciences des wilayas à travers des enveloppes distribuer, à tort et à travers, et sans aucune étude préalable par le Chef de l'État à l'occasion de ses visites incessantes en vu de la mobilisation pour la modification de la constitution et par la suite un troisième mandat ou plutôt le mandat perpétuel.
Sur le plan économique, nous avions vu antérieurement que cette décennie est marquée par l'absence totale de l'État . Une absence qui s'interprète dans la montée incontrôlée des prix des produits de première nécessité. Une montée devant laquelle l'État est resté indifférent et n'a pas du tout assumé ses responsabilités. La majorité de la population est en dessous du seuil de la pauvreté et certains ne trouvent pas de refuge à fouiller dans les poubelles pour trouver de quoi se nourrir.
Le programme de solidarité conçu pour l'occasion est une simple improvisation destiner à semer la poudre aux yeux. Aujourd'hui, le désarrois de la jeunesse d'une situation sociale précaire, réduite à la recherche infructueuse d'un travail l'a amené à se jeter dans le large de la méditerranée que d'y rester en Algérie. La dignité, un mot souvent élevé par l'actuel chef de l'État durant ses campagnes électorales, n'était en réalité qu'un mirage dont un parfait illusionniste a su nous faire miroiter.
III) sur le plan politique
Il a promis rendre à l'Algérie sa brillance des années 70. d'être un phare pour l'Afrique et voulais même nous faire croire qu'il a réussi en un laps de temps que c'est fait. la conquête de récupérer la place que nous avions perdu avait été inaugurée par des voyages incessants et sans aucun intérêt concret. l'Algérie vie toujours l'isolement et même ces visites faites ici et là ne reflètent point une amélioration sur ce point.
Un résumé du bilan de cette double mandature mérite de poser la question; de quelle continuité nous parlent BENBELLA et les proches de l'actuel chef de l'État?